Le Conseil et Dépistage Volontaire (CDV) du VIH dans le contexte des ados et jeunes

Le Conseil et Dépistage Volontaire (CDV)  du VIH est et demeure la  porte d’entrée pour le traitement du VIH/sida. Il  peut être fait chaque fois que l’on désire  s’assurer que l’on n’a pas été en contact avec le virus du VIH.

Il est conseillé de faire un test de dépistage après un rapport sexuel à risque (viol, partenaire douteux etc.) ou après un accident d’exposition au sang. Qu’il s’agisse d’un rapport sexuel à risque ou d’un accident d’exposition au sang, peut en être victime aussi bien le personnel médical, l’homme en uniforme, le civil, jeune ou vieux,  que le Directeur d’une grande entreprise. Cela suppose que toute personne peut connaitre ces cas de rapports sexuels à risque et d’accident d’exposition au sang.  

Ce n’est pas en regardant une personne que l’on peut déceler qu’elle a ou pas le VIH. Seul le test de dépistage peut le confirmer encore que ce test est strictement confidentiel.

Et qui peut faire un CDV ?  C’est toute personne désireuse de connaitre son statut sérologique : jeune ou vieux.

Aujourd’hui, il est important que les adolescents  et jeunes soient informés de leur statut sérologique. Car l’adolescence est  une période de profonds changements : physique, psychosocial et comportemental.  A cela s’ajoute le nombre insuffisant de programmes qui donnent aux  jeunes les informations, les connaissances ainsi que  les moyens nécessaires pour se protéger. Les jeunes doivent être informés des conséquences possibles de rapports sexuels sans protection et de l’utilisation de drogues injectables.

Nous devrions tous savoir que les  adolescents et jeunes sont au cœur de la pandémie mondiale du VIH/Sida. Ils sont l’un des éléments primordiaux  de la solution des problèmes auxquels ils doivent faire face : « Ne rien faire pour eux sans eux ».  C’est pourquoi, ils doivent être la première cible des programmes de prévention des infections à VIH/Sida. Et des plans d’action doivent être conçus sur des bases appropriées et adaptés en fonction des priorités qu’ils dégagent.

Il se peut que le risque de transmission du VIH chez les jeunes n’ait pas été pleinement reconnu. Mais de nombreux jeunes ne sont pas encore ou ne sont pas toujours  conscients des conséquences que le VIH peut avoir dans leur vie. Dans le monde entier, ce sont les rapports sexuels non protégés  qui constituent le mode de transmission de l’infection à VIH le plus à risque.

En raison du caractère délicat de tout ce qui est relatif à la sexualité, y compris la communication, les responsables de la santé publique et les éducateurs se trouvent à bien d’égards face à de grands problèmes dans leurs efforts de lutte et de prévention, surtout en ce qui concerne spécifiquement les adolescents et jeunes de 10 à 24 ans. Et dans cette fourchette, ce sont plus les filles de 15-24 ans qui sont les plus infectées au virus du VIH. Non parce qu’elles le veulent mais du fait de l’anatomie de la gent féminine : à l’intérieur de la cavité vaginale, il y a une muqueuse qui a presque toujours des petites plaies. Celles-ci sont des portes d’entrées pour le virus en cas de rapport sexuel non protégé avec un partenaire porteur du virus du VIH.

Or la triste réalité dans notre pays aujourd’hui est que les enfants de moins de 17 ans ne peuvent pas être dépistés sans l’autorisation de leurs parents. Nous avons encore en mémoire le sextape des élèves d’une école de Kintambo dans la ville de Kinshasa où l’on pouvait voir ces adolescents avoir des rapports sexuels non protégés entre eux.  La question à se poser : Comment laisser ces enfants vivre comme s’ils n’avaient pas pris de risque ? Leurs parents ont-ils pensé à ce risque encouru ?  Et si l’un d’eux avait une Infection Sexuellement Transmissible (blennorragie, syphilis, chaude-pisse etc.) ou le VIH ? Si à ce jour, rien n’a été fait pour les dépister, on peut aisément imaginer le risque dans lequel vivent ces écoliers mais aussi à long terme ce que ces IST ou le VIH peut causer comme dégâts dans leurs organismes respectifs voire chez leurs partenaires.

Au niveau de l’Assemblée Nationale, le projet de réforme de la loi portant protection des droits et devoirs de la personne vivant avec le VIH n’a toujours pas abouti dans l’aspect de dépistage des adolescents et jeunes.

Le Conseil et Dépistage Volontaire (CDV)  du VIH est et demeure la  porte d’entrée pour le traitement du VIH/sida. Il  peut être fait chaque fois que l’on désire  s’assurer que l’on n’a pas été en contact avec le virus du VIH.

Il est conseillé de faire un test de dépistage après un rapport sexuel à risque (viol, partenaire douteux etc.) ou après un accident d’exposition au sang. Qu’il s’agisse d’un rapport sexuel à risque ou d’un accident d’exposition au sang, peut en être victime aussi bien le personnel médical, l’homme en uniforme, le civil, jeune ou vieux,  que le Directeur d’une grande entreprise. Cela suppose que toute personne peut connaitre ces cas de rapports sexuels à risque et d’accident d’exposition au sang.  

Ce n’est pas en regardant une personne que l’on peut déceler qu’elle a ou pas le VIH. Seul le test de dépistage peut le confirmer encore que ce test est strictement confidentiel.

Et qui peut faire un CDV ?  C’est toute personne désireuse de connaitre son statut sérologique : jeune ou vieux.

Aujourd’hui, il est important que les adolescents  et jeunes soient informés de leur statut sérologique. Car l’adolescence est  une période de profonds changements : physique, psychosocial et comportemental.  A cela s’ajoute le nombre insuffisant de programmes qui donnent aux  jeunes les informations, les connaissances ainsi que  les moyens nécessaires pour se protéger. Les jeunes doivent être informés des conséquences possibles de rapports sexuels sans protection et de l’utilisation de drogues injectables.

Nous devrions tous savoir que les  adolescents et jeunes sont au cœur de la pandémie mondiale du VIH/Sida. Ils sont l’un des éléments primordiaux  de la solution des problèmes auxquels ils doivent faire face : « Ne rien faire pour eux sans eux ».  C’est pourquoi, ils doivent être la première cible des programmes de prévention des infections à VIH/Sida. Et des plans d’action doivent être conçus sur des bases appropriées et adaptés en fonction des priorités qu’ils dégagent.

Il se peut que le risque de transmission du VIH chez les jeunes n’ait pas été pleinement reconnu. Mais de nombreux jeunes ne sont pas encore ou ne sont pas toujours  conscients des conséquences que le VIH peut avoir dans leur vie. Dans le monde entier, ce sont les rapports sexuels non protégés  qui constituent le mode de transmission de l’infection à VIH le plus à risque.

En raison du caractère délicat de tout ce qui est relatif à la sexualité, y compris la communication, les responsables de la santé publique et les éducateurs se trouvent à bien d’égards face à de grands problèmes dans leurs efforts de lutte et de prévention, surtout en ce qui concerne spécifiquement les adolescents et jeunes de 10 à 24 ans. Et dans cette fourchette, ce sont plus les filles de 15-24 ans qui sont les plus infectées au virus du VIH. Non parce qu’elles le veulent mais du fait de l’anatomie de la gent féminine : à l’intérieur de la cavité vaginale, il y a une muqueuse qui a presque toujours des petites plaies. Celles-ci sont des portes d’entrées pour le virus en cas de rapport sexuel non protégé avec un partenaire porteur du virus du VIH.

Or la triste réalité dans notre pays aujourd’hui est que les enfants de moins de 17 ans ne peuvent pas être dépistés sans l’autorisation de leurs parents. Nous avons encore en mémoire le sextape des élèves d’une école de Kintambo dans la ville de Kinshasa où l’on pouvait voir ces adolescents avoir des rapports sexuels non protégés entre eux.  La question à se poser : Comment laisser ces enfants vivre comme s’ils n’avaient pas pris de risque ? Leurs parents ont-ils pensé à ce risque encouru ?  Et si l’un d’eux avait une Infection Sexuellement Transmissible (blennorragie, syphilis, chaude-pisse etc.) ou le VIH ? Si à ce jour, rien n’a été fait pour les dépister, on peut aisément imaginer le risque dans lequel vivent ces écoliers mais aussi à long terme ce que ces IST ou le VIH peut causer comme dégâts dans leurs organismes respectifs voire chez leurs partenaires.

Au niveau de l’Assemblée Nationale, le projet de réforme de la loi portant protection des droits et devoirs de la personne vivant avec le VIH n’a toujours pas abouti dans l’aspect de dépistage des adolescents et jeunes.

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